Un commentaire sur “2ème FORUM DES CLUBS THÉRAPEUTIQUES

  1. 2 eme rencontres inter-clubs thérapeutiques, à Saumery.
    Du 18 au 21 mai 2016
    Aprés un premier Forum interclubs organisé à Reims en 2015 pendant La semaine de la folie Ordinaire, Le club de Saumery a relevé le défi de continuer cette expérience, mettre en lien les clubs thérapeutiques qui partagent une expérience de la psychothérapie institutionnelle.
    C’est le mercredi matin, à 9h15 que je réalise que je vais devoir ressortir de chez moi, pour aller en ville rejoindre les autres pour prendre la route. C’est donc à pied que je décide de m’y rendre, j’ai déjà croisé suffisamment de monde pendant l’aller retour à l’école ce matin. Je n’ai pris que le strict nécessaire, j’ai un peu l’expérience de voyage ces derniers temps, je m’organise. Départ vers dix heures quinze, trajet tranquille, arrivée à Blois sous la pluie en milieu d’après-midi, un café sur la place du musée de la magie, puis direction Saint Dyé sur Loire. Le gite est une grande bâtisse ancienne ou des appartements confortables ont étés aménagés autant au rez-de chaussée qui donne sur une grande cour ornée de fleurs et de plantes odorantes, qu’à l’étage auquel on accède par un viel escalier en bois dans une tour de pierre, là-haut une coursive dessert une des chambres que je vais partager avec Vincent, du club Atout cœur de Fismes. Après une commande au drive du coin, nous préparons notre premier repas dans cette grande salle commune du bas, autour de cette immense table, en déplaçant deux canapés et une table basse et en ajoutant deux tables nous avons diné à vingt-cinq un soir ou même Adjira était venue partager ce moment.
    Le jeudi, pendant que certains sont allés dans un parc zoologique, un autre groupe dont je faisais partie est allé visiter l’hallucinoscope et assister à un joli spectacle de magie. Nous avons déjeuné au pied d’une église, pas loin de l’imposante façade du château, au milieu des fleurs géantes et des vieux arbres. Nous avons alors gravi plusieurs volées de marches pour arriver dans la cour de La fondation du doute, un grand espace est partagé entre un bar, une scène, une médiathèque, à la suite se trouve l’entrée du musée, ou l’on nous offert la visite. Visite que je ne vais pas détailler, pour des raisons que je ne vais pas vous donner. Bref, c’est au soir de ce jour là que nous nous sommes retrouvés avec celles qui sont arrivées dans la journée, Aurore, Christelle, Françoise, Clarisse et aussi Alfrédo et Luis, Adjira, Jusqu’à très tard nous avons rédigé notre intervention du lendemain.
    Vendredi matin. Ce qu’il convient d’appeler le « collectif Artaud » s’est joint aux membres de tous les autres clubs présents dans une grande salle du château de Chambord, décor fabuleux pour une telle rencontre, ce qui m’a plu à moi dans cette journée ce n’est pas les successions de prises de parole à la tribune, c’est plutôt ce qu’avec « Encore heureux… » on se plait à nommer les « interstices », les entre-deux, ces courts instants ou les rencontres se font pour de vrai, vont rebondir, continuer à se construire. J’ai beaucoup aimé aussi les tours que j’ai faits dans ce grand château, seul, ou avec différentes personnes. Quand même, environ trois cent personnes, une trentaine de clubs, La colifata, radio Zef, un grand moment, qui laisse présager de belles choses à faire tous ensemble. Déjà des clubs ont proposé les regroupements pour les deux années à venir. Après le forum nous sommes allés boire un verre à la clinique de Saumery, nous avons convenu de continuer à entretenir les liens entre les clubs..Ce soir-là, de retour dans notre bel habitat, en attendant les pizzas j’ai écrasé tout le monde à la pétanque, enfin pas vraiment parce que à la fin c’est l’équipe Sébastien, Anne-line, Françoise et Serge qui nous battus en deux temps, trois mouvements… Une sacrée déception pour Christophe et Bernadette avec qui je faisais équipe. Umut, Matthieu et quelques autres m’ont manqué, j’aurai aimé qu’ils partagent avec nous ces bons moments.J’ai ici une pensée pour les Labordiens de tous bords, je n’ai pas de mots pour exprimer ce que je ressens. Merci à ceux qui sont venus malgré tout à la tribune, tout doit continuer.
    Le samedi, réveil un peu tardif, petit dej au rythme de chacun, un peu de ménage, et départ pour une quête du carburant, un peu comme dans Mad max, en moins stressant… C’est au bord de la Loire qu’on s’arrête pour pique-niquer dans un village ou le temps me semble s’être arrêter il y a deux cents ans. Grand moment de détente dans ce village paisible, puis autoroute, péages, stations, Paris, freins qui chauffent, Une dernière pause commune avec goûter et adieux entre ceux qui partent du coté de Fismes et les autres. Revoilà Reims, la rue de Talleyrand, je passe devant le centre de jour, on n’est samedi, il est 20 h, il est fermé mais dans mon esprit la flamme du club est allumée encore pour longtemps.

    Fred.

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